Affiche du film
  • Date de sortie : 12/06/2019
  • Durée : 01h31
  • De : Yona Rozenkier
  • Avec : Yoel Rozenkier, Micha Rozenkier, Yona Rozenkier, Claudia Dulitchi
  • Genre : guerre, drame
  • Nationalité : Israël

Un havre de paix

de Yona Rozenkier

Israël | 2019 | 1h31

Avec Yoel Rozenkier, Micha Rozenkier, Yona Rozenkier, Claudia Dulitchi

Dans le cadre du festival du film Israélien
Mercredi 22 Mai à 19h au Lumière Terreaux
Séance suivie d’un échange animée par Bernard Massoubre et Gérard Panczer de l’association Bnai Brit, puis d’un verre de l’amitié.
En partenariat avec le centre Hillel

Espace Hillel Partenaire


Prix de la critique suisse et prix du jury jeune - Cinéastes du présent, Locarno 2018

Prix du public - Trois Continents 2018
Sélection Officielle - Toronto 2018
Meilleur film, meilleur premier film, meilleur acteur et meilleure image - Jérusalem 2018

Locarno 2018
Toronto 2018

Résumé

Trois frères se retrouvent pour enterrer leur père dans le kibboutz de leur enfance. Avishaï, le plus jeune, doit partir deux jours plus tard à la frontière libanaise où un nouveau conflit vient d’éclater. Il sollicite les conseils de ses frères qui ont tous deux été soldats. Itaï souhaite endurcir le jeune homme tandis que Yoav n’a qu’une idée en tête : l’empêcher de partir. Dans ce kibboutz hors du temps, le testament du père va réveiller les blessures secrètes et les souvenirs d’enfance...

« Au réflexe documentaire qui aurait pu s’imposer à lui, Yona Rozenkier (qui interprète lui-même le personnage d’Itai) a fait le choix d’un détour par la fiction pour rassembler ses deux frères, Yoel et Micha, dans le kibboutz où ils ont grandi et longtemps vécu ensemble. Si l’empreinte autobiographique du film est manifeste jusque dans le naturel avec lequel chacun prend place dans l’espace, elle ne lui sert jamais d’alibi ni ne le prend non plus en otage. Cette virile mise en tension des liens unissant une fratrie réunie pour les obsèques de leur père se double d’un portrait d’une communauté rurale agonisante sur ces terres agricoles en bordure du Liban. Les pesanteurs d’un enracinement dont les convictions et valeurs initiales se sont inéluctablement érodées, la menace de la guerre (aucun ennemi n’est jamais montré) et la crainte d’y perdre un fils, un frère, un ami, alimentent la représentation un tantinet schizophrénique d’un monde à la croisée de la communauté hippie et de l’avant-poste militaire. »
Jérôme Baron, directeur artistique du Festival des 3 Continents

Sortie nationale le 12 juin 2019
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