Affiche du film
  • Date de sortie : 24/10/2018
  • Durée : 01h44
  • De : Alain Cavalier
  • Genre : documentaire
  • Nationalité : France
Rendez-vous du documentaire

Six portraits XL : 2 Jacquotte et Daniel

de Alain Cavalier

France | 2018 | 1h44

DANS LE CADRE DU RENDEZ-VOUS DU DOCUMENTAIRE
Mardi 18 juin à 18h45 au Lumière Bellecour
Séance présentée

Résumé

Jacquotte : Une fois par an, en juillet, sur la route de ses vacances, durant quelques heures, Jacquotte revit son enfance dans la maison restée intacte de ses parents chéris. Ils sont morts depuis longtemps, mais rien n’a été touché. Un jour, il faudra peut-être vendre… Daniel : Avant de quitter son appartement, Daniel vérifie dix fois qu’il a bien fermé fenêtres et robinets. Obsédé par la propreté, c’est tout un rituel pour se laver les mains. Il descend au café gratter les multiples propositions de La Française des Jeux. Il fut, avant de laisser tomber, un cinéaste très doué. Pourquoi ne veut-il jamais en parler ? Il blague et passe à autre chose… 

La presse en parle

"C’est peut-être dans ce dévoilement du temps qui passe, de la mélancolie, que le film est le plus précieux et, in fine, le plus émouvant."
Critikat

"L’attention à la matérialité des corps et à la façon dont le son, la lumière, la matière se transforment, voilà ce qui condense tout le prosaïsme et la poésie de ces 6 Portraits XL, modestes, savoureux et attachants. Soient six portraits en mode mineur selon que l’on est une célébrité, en mode majeur selon que l’on est un inconnu. Ces petites pépites célèbrent la vie."
Culture au poing

"Extraits d’un journal filmé entrepris en 1993, cette série documentaire confirme le talent de portraitiste du réalisateur de Thérèse." 
La Croix

"De cinéaste, Alain Cavalier est devenu «filmeur»: son bonheur est d'attraper la vie comme elle vient. Sensuel, attentif, fraternel, transgressif, il voudrait pouvoir tout filmer, surtout ce qu'on ne montre jamais."
Le Figaro

"Par moments, c’est Alain Cavalier en personne qui, au détour d’un miroir, surgit dans le champ, sa caméra vissée au visage, comme Van Eyck se peignant en miniature dans ses Epoux Arnolfini. Et l’on comprend alors que l’art du portrait ne saurait se suffire à lui-même, s’il ne contenait dans ses angles morts quelque chose d’un autoportrait." Le Monde

"Les échanges complices, l’imprévisibilité du réel, ses cocasseries, la dévotion du cinéaste pour ses acteurs éphémères, filmés chez eux ou au travail… la touche Cavalier est intacte. Elle est toujours aussi émouvante, bienveillante."
Les Inrockuptibles

"Cavalier observe en complice bienveillant, parfois jusqu’à s’émerveiller d’un détail, d’un mot, d’un instant qu’il qualifie alors de «somptueux». [...] C’est la quotidienneté même de ces gestes qui l’intéresse, leur répétition parfois inconsciente, ou fruit d’un savoir d’artisan, ou pathologique (les TOC de Daniel). Le filmeur étant alors celui qui sait rendre par son seul regard une valeur singulière à tout ce qui constitue la vie ordinaire de chacun."
Libération

"L'abandon de la fiction ne vaut pas renvoi du cinéma. Le réel permet les pas de côté qui permettent de saisir l'essence de cet art."
Positif

"Des portraits simples et touchants signés par un grand cinéaste épris du quotidien."
Télérama

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